Coxarthrose bilatérale - Didier

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J’ai des douleurs de dos depuis 20 ans environ. Un ostéopathe m’avait diagnostiqué en 2009 un problème de hanches, résultat d’un rhume de hanche très ancien. Mes hanches avaient été radiographiées à l’âge de 4 ans, indication que déjà je me plaignais de douleur dans les jambes.

Ces douleurs se sont transformées en inflammations depuis ces derniers mois. Des radiographies ont amené les radiologues, mon médecin du travail, mon médecin du sport et mon médecin traitant à diagnostiquer une coxarthrose bilatérale. Le traitement était de calmer les douleurs avec des antalgiques et des anti-inflammatoires et de bouger un minimum en attendant la pose de prothèses de hanches. Ceci le plus tard possible vu que je n’ai encore que 40 ans. Etant marathonien et coureur de fond en montagne, le coup était rude mais je me dis qu’il y a peut-être d’autres solutions.

J’entends alors parler d’un certain Dr Schwenck qui pourrait m’aider et je l’ai consulté. Nous avons passé un contrat moral : « Vous faites tout ce que je vous indique » m’a-t-il annoncé d’emblée « et vous récupérerez vos hanches en deux ans environ. ». J’ai pensé que ça valait bien les autres perspectives. J’ai accepté ce contrat, n’ayant aucune envie de prendre d’anti-inflammatoires, ni accepter l’intrusion de bouts de métal dans mon corps.

L’idée générale que j’en ai comprise est qu’il faut poser les pieds bien à plat sur terre et d’en garder le contact le plus proche possible. Les indications sont de rester debout en période de veille et couché à plat sans oreiller en période de sommeil, de marcher en déroulant le pied d’une certaine façon dans des chaussures spécialement conçues pour cette démarche, de remplacer mes lunettes par des lentilles de contact, de réapprendre à me coucher, à me lever, à entrer et sortir de voiture, à me baisser et me relever. Je dois aussi faire des exercices quotidiens que je fais personnellement deux ou trois fois par jour parce qu’ils me font du bien (en fait surtout après parce que pendant c’est parfois douloureux surtout les premiers jours). Il faudra encore redresser mes dents décalées et reboucher les trous de deux dents manquantes après une radio panoramique. Le rendez-vous est aujourd’hui pris chez un dentiste.

J’ai commencé par travailler debout devant mon ordinateur. Au début les journées étaient longues mais mon passé de sportif m’a permis de me faire les cuisses en une dizaine de jours. Je ne m’assois qu’en voiture et parfois à la table familiale, selon une technique de bascule de la chaise en avant pour garder les pieds à plat sur le sol. Mon efficacité au travail s’en est trouvée améliorée. Plus de temps mort affalé dans le fauteuil de bureau mais il faut veiller à ne pas céder à l’impatience, entraîné par ce nouveau rythme. Les collègues dubitatifs au début ont fini par s’habituer et viennent maintenant me dire qu’un bureau debout c’est « classe ». En réunion par contre c’est gênant, pas pour moi mais pour les chefs qui sont assis. Tant pis, ce n’est pas répréhensible et ils finiront par s’habituer.

Les inflammations, permanentes depuis trois mois ont totalement disparu en quelques jours (en 24 heures d’après mon souvenir mais je n’en suis pas sûr). Le dernier point dur sur l’articulation sacro-iliaque a totalement disparu au bout de 2 mois de traitement, ce qui m’a été confirmé récemment en consultation par le Dr Schwenck. Parfois des douleurs viennent d’une mauvaise posture ou d’un long trajet en voiture. C’est souvent le lendemain que le bas de mon dos est tendu. Si je ne fais pas attention, j’ai une violente douleur à cet endroit et les muscles qui restent douloureux durant plusieurs jours. C’est arrivé une fois depuis le début du traitement. Alors les exercices, ainsi que la marche en appuyant sur les orteils, me soulagent et la douleur disparait en quelques heures alors qu’avant elle restait vive durant plusieurs jours.

La marche longue est difficile à acquérir avec l’apparition de la fatigue et les muscles qui doivent s’entraîner. Il est aussi difficile de penser à changer les vieilles habitudes et à adopter la démarche élégante de « jeune premier » comme on me l’a dit. Au bout de deux mois elle commence à devenir naturelle et je peux allonger les distances pour reprendre une activité sportive réduite mais régulière. J’espère pouvoir reprendre la course à pied prochainement selon toujours les indications de foulées du Dr Schwenck.
J’ai remarqué que ma vue a changé. Je suis astigmate. Mon point focal s’est éloigné et je lis sans lunettes à une distance maintenant normale alors qu’avant je tenais le support près de mon nez. J’ai essayé de me passer de mes lunettes mais j’ai été très fatigué au bout de quelques jours avec un fond de mal de tête très désagréable. J’ai tout d’abord remis mes lunettes pour me soulager mais le Dr Schwenck m’a indiqué un exercice pour me débarrasser de ces maux de tête. Je ne porte plus les lunettes que pour le travail sur écran et verrai le résultat dans un mois avec mon ophtalmologue.

En résumé le traitement est efficace et conforme aux prévisions du Dr Schwenck. Il est contraignant dans sa mise en place mais loin d’être impossible à tenir. Il a même certains avantages pour peu que l’on accepte de voir la vie différemment. Je n’ai pas ressenti d’effets désagréables comme certains patients le décrivent dans leurs témoignages, à part quelques légers vertiges au début ou après la pratique de nouveaux exercices.

Je suis guéri des inflammations de ces derniers mois grâce à la neuroposture et maintenant il me faut pérenniser cette guérison. Le problème de fond, ma coxarthrose bilatérale, diagnostiquée ou supposée, reste d’actualité. Mais au moins elle ne me gêne plus dans la vie quotidienne. Je ne sais pas exactement jusqu’où ce nouveau mode de vie me mènera mais mon mieux-être a été immédiat, ce dont je suis très reconnaissant.

Fait à Bischwihr, le 25 mars 2011
Didier Beutler.

Rosacée sévère - Marie

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Symptômes : nez enflé et rouge, menton rouge avec enflures, manifestations au visage en général par dilatation des vaisseaux jusqu’à l’éclatement de la peau. Maladie supportée pendant 16 ans depuis mes 44 ans. J’ai 61 ans aujourd’hui.

Autres maladies : raideur des cervicales, douleur au petit orteil, jambe lourdes, jambe gauche arquée (corrigée au bout d’un an 4 mois d’exercices), arthrose du genou (soulagé sans médicaments grâce à la marche juste)

Février 2009 : J’avais appris l’existence du Docteur Schwenck par bouche à oreilles. Après un parcours médical auprès de nombreux dermatologues, de professeurs de renom, en lesquels je mettais tous mes espoirs et qui, en me taxant de malade mentale enfonçaient encore davantage le clou de mes souffrances psychologiques,  je pris rendez-vous chez le docteur Schwenck. Plutôt incrédule après tous ces échecs à répétition. J’avais également tenté ma chance auprès de médecines parallèles sans succès.

Dès ma première visite il me donna de l’espoir. Néanmoins Je restais sceptique et effrayée à l’idée de devoir renoncer à mes chaussures à talons. Une remise à niveau de ma dentition était également incontournable pour atteindre mon objectif.
Après de longues hésitations je me résolus à tenter l’ « Aventure » car j’avais trop souffert  de mon apparence. Je voulais guérir à Tout Prix. ‘Après tout je ne perdais que 3 cm de hauteur’.

Après 3 mois d’exercices réguliers et intensifs (au-delà de ce qu’il me demandait) je vis des changements s’opérer dans mon visage. Mon nez se mit à peler, mon menton était toujours tendu, mais l’espoir pointait à l’horizon et je fis mes exercices avec opiniâtreté en ne pensant plus qu’à la guérison et en m’imposant une discipline presque sans failles. Mes raideurs cervicales commençaient à s’améliorer aussi, je ne ressentais plus la lourdeur de mes jambes, la douleur de mon orteil s’était calmée rapidement.

Juillet  2010 : Mon apparence est de mieux en mieux, mon nez pèle toujours (preuve qu’un travail interne s’effectue encore), mon menton est dégagé des tensions vasculaires et la guérison se poursuit toujours à un rythme lent mais progressif et certain. Je  peux affirmer aujourd’hui que je suis guérie.

Moi, qui après tant de recherches infructueuses avais perdu tout espoir de guérison, je peux à nouveau me montrer en public sans complexe. Aujourd’hui JE REVIS grâce au Docteur Schwenck que je remercie infiniment.
Toutes les autres pathologies se sont estompées grâce aux exercices conseillés et pratiqués et le port de chaussures plates.
A toutes les personnes souffrant d’une rosacée je leur dis : tentez l’aventure, faites confiance à la neuroposture et  la guérison sera au bout du chemin.

Sclérose en plaques - Catherine

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En 2001 Catherine a 35 ans, quand une SEP est détectée chez elle.

« Cela s’est traduit par un affaiblissement général et une sensation de fourmillement aigu, extrêmement douloureux, dans tout le corps, comme si j’étais couchée sur la planche à clous d’un fakir. » Elle fit une névrite optique, et ne pouvait plus se déplacer, ni utiliser sa main droite, que ce soit pour tenir un couvert ou se laver, pour écrire, tourner une une poignée de porte… Elle fut hospitalisée pendant une dizaine de jours pour un bilan : EMG, ponction lombaire, etc. et le couperet tomba : « Sclérose en plaques ». Mais la neurologue lui dit que dans cette pathologie, l’évolution est spécifique à chaque malade, qu’il ne fallait pas prêter l’oreille à tout ce qui se raconte, ni se focaliser sur l’image d’un patient atteint de SEP, handicapé au point de devenir grabataire…

On lui administra du Solumédrol, c'est-à-dire de la cortisone très fortement dosée, qui nécessite une surveillance en milieu hospitalier. De retour chez elle, elle mit plusieurs semaines à retrouver l’usage de ses membres, non sans garder des séquelles : insensibilité du bouts des doigts et des orteils, sensation de fatigue très fréquente,  tendance à traîner le pied droit ou à buter. Mais Catherine est volontaire et refuse de se considérer comme handicapée. Elle veut oublier sa maladie autant que faire se peut et mener la vie de tout un chacun. C’est ainsi qu’elle reprend le travail le plus vite possible, car cela la dope.

Pourtant, l’année suivante, elle fit une nouvelle poussée, puis un an plus tard une troisième. (Elle en connaît hélas les signes précurseurs : une grosse fatigue, des sortes de fourmillements, désormais uniquement localisés dans les extrémités des doigts et des orteils, et très vite suivis d’un affaiblissement et de la perte de certaines fonctions, telles que l’usage de la main ou du pied). Or, à l’époque, les médecins préconisaient l’administration de  l’Interféron, afin de  limiter la fréquence des poussées et leurs conséquences. Mais le traitement n’est pas anodin : il peut entraîner des poussées de fièvre, proches de l’état grippal. Cela fit réfléchir Catherine : « J’avais envie de trouver un moyen thérapeutique efficace, mais qui ne présente pas d’effets secondaires. »

A cette époque, elle croise par hasard une personne, qui voyant qu’elle n’a plus l’usage de sa main, ni de son bras, lui parle du Dr Schwenck. Sans hésiter elle prend rendez-vous, car elle veut éviter de recourir à l’Interféron – si ce n’est pas absolument indispensable  –  dont la prise serait définitive.

Au début, elle se fait emmener toutes les semaines à Strasbourg par une tierce personne, car elle n’est plus capable de conduire. Elle apprend les mouvements de base de la neuroposture, qu’elle pratique régulièrement chez elle, supprime les oreillers et porte des chaussures plates. C’est ainsi qu’elle recouvre petit à petit un meilleur équilibre, de la force dans les membres et surtout l'usage de son bras et de sa main droite, comme le lui avait promis le Dr SCHWENCK. Et elle conclut : « Depuis lors, je n'ai plus fait de poussées semblables aux trois précédentes,  qui avaient nécessité à chaque fois une hospitalisation et un traitement au Solumédrol, mais elle ajoute : « Il faut avouer que la réussite de la méthode nécessite de la DISCIPLINE : une grande VOLONTE de la part du patient et une PRATIQUE ASSIDUE des mouvements.

Par ailleurs, son mari, souffrant de lombalgies et cervicalgies à répétition, a soulagé ses maux en adhérant à la méthode du Dr SCHWENCK, (même s'il ne fait les exercices qu'en cas de douleurs!!!).

Sa maman, adepte des randonnées, souffrait de douleurs insupportables à la plante des pieds. Grâce au port des chaussures plates elle a retrouvé tout son dynamisme. »

Cystite interstitielle - Gaby

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Gaby, d’origine allemande, avait préparé notre entretien par écrit. Je lui cède donc la plume :

« Mes problèmes de vessie débutèrent en octobre 2004. J’avais 57 ans.

Je me rendais aux toilettes jusqu’à 20 fois par jour et 5-6 fois durant la nuit. J’éprouvais  des brûlures incessantes dans la vessie et de terribles douleurs au niveau des urètres. Une « envie pressante », très désagréable, me tenaillait en permanence. Des examens urinaires furent prescrits,  (qui ne révélèrent pas de bactéries), une échographie, ainsi qu’un traitement hormonal. Je consultai des guérisseurs et des homéopathes : cela ne soulagea pas mes douleurs… mais allégea mon porte-monnaie ! Entre temps, je fus soumise à un examen médical pour exclure un éventuel diabète insipide.

En fin de compte, je consultai un urologue, qui s’était spécialisé dans le domaine de la CI. En juin 2005 je fus soumise à un test urodynamique, pour vérifier la capacité de la vessie et sa force de contraction. Puis, on provoqua, sous anesthésie générale, une hydro distension et une biopsie. Cela permit à l’urologue de poser un diagnostic sur l’état de la paroi interne de ma vessie et de mettre un nom sur mes douleurs : cystite interstitielle.

Sept séances d’instillations DMSO, furent prescrites. Elles devaient dégager la muqueuse malade pour permettre à la peau de se régénérer. C’est une méthode efficace dans certains cas. Des lambeaux de peau se détachèrent de ma vessie, ce qui s’accompagna de terribles douleurs, mais sans apporter les résultats escomptés. Comme je ne supportais pas ces instillations, on me prescrivit de l’EMIRON, un médicament qui soulage certains malades atteints de cystite interstitielle… mais se révéla inefficace pour moi. Bien que le spécialiste ait fait de son mieux, je ne constatai aucun changement.

Je me bourrai d’antalgiques, essayai l’acuponcture, mais aucun de ces traitements ne me soulagea. Il me fallait surveiller mon alimentation : les mets épicés ou acides ou même l’alcool m’étaient interdits. Cette absence de qualité de vie me valut beaucoup de phases dépressives, durant lesquelles je recourai aux anti-dépresseurs.

En surfant sur Internet, je découvris un forum concernant la cystite interstitielle et je m’y inscrivis. J’appris ainsi qu’une clinique universitaire de Sarre, en Allemagne, était à la pointe dans ce domaine. Je pris rendez-vous avec l’un de ses spécialistes, et je dois reconnaître que je me sentis en confiance avec lui.

En octobre 2005 débutèrent mes instillations EMDA. Le but de ce traitement est également de régénérer la muqueuse détériorée de la vessie. Elle avait donné de bons résultats chez certains de mes compagnons d’infortune internautes. Dès la première séance, je me pris à espérer, car je n’avais plus ces perpétuelles envies d’uriner. Après la deuxième séance, 15 jours plus tard, je me sentis effectivement mieux. Mais la troisième, en décembre 2005, fut suivie d’une rechute : nouvelle prise d’antibiotiques, d’antalgiques… Cette fois je perdis tout espoir de retrouver une vie normale, sans douleur.

En 2006, je me soumis régulièrement à des séances de Reiki, ce qui me fit du bien, mais ne m’apporta pas la guérison, bien entendu. Quand je pense à tout l’argent que j’ai investi dans ces traitements !!!

En mars 2007, je devais déjeuner avec une amie au restaurant. Comme d’habitude, se posa le problème du choix d’un menu, à cause de tous les aliments qu’il fallait éviter pour ne pas irriter ma vessie. Mon amie, patiente du Dr Schwenck, s’impatienta et déclara : « J’en ai assez ! Je vais prendre contact avec mon médecin et lui demander s’il peut guérir une cystite interstitiell ». La réponse fut : « Oui, en 4-5 mois » J’étais sidérée et très sceptique, mais comme je voulais me débarrasser  de mes douleurs, je pris immédiatement rendez-vous.

Le 31 mai 2007, je rencontrai le Dr Schwenck pour la première fois. Je trouvai ses explications et sa méthode logiques. Mais pour les appliquer et renoncer à mes habitudes chéries, telles que les hauts talons, les oreillers, la télé au lit, ce serait dur ! Je fus également très surprise quand il affirma que la cystite interstitielle n’est pas une maladie mais un dysfonctionnement neurovégétatif. Alors que je croyais ma maladie incurable !

Pendant quelques mois, je me rendis toutes les semaines au cabinet du Dr Schwenck, heureusement sympathique et compétent. Ce qui m’a également surprise chez lui, c’est le temps qu’il consacre à ses malades et le fait qu’il les prenne tellement au sérieux. Je nous donnai à tous les deux six mois d’essai pour atteindre notre but commun. Si dans ce laps de temps je n’avais pas obtenu d’amélioration, j’aurais repris mes anciennes habitudes, dont mes hauts talons tant regrettés.

Et comme au début, malgré mes deux séances quotidiennes de mouvements cohérents pratiqués à la maison, je n’avais pas obtenu de résultats suffisamment convaincants, je lui demandai s’il avait déjà guéri un patient atteint de cystite interstitielle, ce qu’il confirma. Par mail, je pris contact avec ce compagnon d’infortune, qui me répondit qu’il se portait beaucoup mieux depuis qu’il appliquait la méthode neuroposturale. Cela m’encouragea à faire confiance au Dr Schwenck.

En septembre 2007, j’obtint enfin les premières améliorations : j’allais moins souvent aux toilettes et le volume de ma vessie avait augmenté. Je reconnais d’ailleurs qu’au début je n’appliquais pas la méthode Schwenck à cent pour cent, de sorte que je subis quelques petites rechutes. Mais au rendez-vous suivant, grâce aux mouvements neuroposturaux, mes ennuis disparaissaient.

Deux ans se sont écoulés depuis que je connais le Dr Schwenck, et je dois dire que je me sens bien. Ma cystite interstitielle n’est plus qu’un mauvais souvenir. A ce jour, je peux affirmer que ma vessie est guérie et je suis contente d’avoir fait confiance au Dr Schwenck, même si sa méthode n’est pas des plus commodes. »

Cistitis Intersticial - Eduardo

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EDUARDO

Buenos Aires- Argentina
Cistitis Intersticial


Conocí al Dr. Jean-Pierre Schwenck la tercera semana de Octubre de 2007 en  Buenos Aires en ocasión de su conferencia sobre La Neuropostura en la que oficié de intérprete.
Habiendo leído y traducido al español su libro “La Neuropostura. Un método para óptimo para vivir sin dolor.”,  no sólo estaba en conocimiento del tema sino que me encontraba con la oportunidad de consultar en persona al Dr. Schwenck  respecto de mi problema de salud.
Hacía un poco más de diez años que había sido diagnosticado con cistitis intersticial (C.I en español I.C en inglés), una dolencia poco conocida y difícil de diagnosticar inclusive para los especialistas en urología.
La C.I. o síndrome de la vejiga dolorosa es una  enfermedad crónica, sin causa cierta probable según la medicina tradicional, cuyos síntomas se confunden con los de la cistitis bacteriana común aunque los análisis de laboratorio destacan la ausencia de gérmenes, o con problemas prostáticos si el paciente es masculino.
Se cree que lo síntomas de la C.I son provocados por una deficiencia del recubrimiento epitelial protector de la pared interna de la vejiga, el cual la aísla de la orina tal como en el estómago existe una protección ante la presencia de los líquidos gástricos que facilitan la digestión
Es bueno aclarar que la cistitis instersticial es una enfermedad grave tanto por su propia sintomatología como por su incidencia sobre la calidad de vida de las personas que la sobrellevan, sobre todo en el plano laboral y de relación.
El paciente con C.I (90 % mujeres) sufre de constante urgencia miccional acompañada de intenso ardor  y dolores que se localizan en la zona pélvica, genital y perianal extendiéndose el dolor hacia la pierna y el pie izquierdos. 
Desde ya que la necesidad de la proximidad constante de instalaciones sanitarias es imperiosa, en muchos casos trabajar, salir del hogar o tener actividades recreativas se torna imposible lo que lleva al paciente a un estado mental agobiante y algunas veces a decisiones extremas.
Hasta el momento no se ha encontrado una cura para la C.I.
Existen distintos tratamientos que alivian los síntomas con mayor o menor efectividad dependiendo del paciente y que tienden a reproducir o a inducir el desarrollo de la mencionada membrana protectora.
En mi caso, luego de probar otras alternativas sin resultados, el tratamiento consistía en una instilación vesical mensual con una solución de DMSO (Dimetil Sulfóxido) en agua destilada.
Esto comportaba el pasaje de una sonda a través del tracto urinario hasta la vejiga, inyectar la solución dentro de la de la misma impulsada por una jeringa y una vez retirada la sonda  mantener la solución durante una hora.
Una experiencia poco agradable, sobre todo por la sonda, por el ardor que produce evacuar la solución y el gusto a ajo que permanecía en mi boca durante los tres días posteriores a la instilación. Todo se soporta con tal de pasar un mes relativamente bien.
Pasadas 24 horas de la conferencia pude finalmente tener un “tête à tête” con el Dr. Schwenck, en este punto de la narración me gustaría relatar lo sucedido inmediatamente después de la misma. El Dr. Schwenck hizo su exposición y luego de responder varias preguntas de médicos, kinesiólogos, enfermeras, terapeutas y público en general invitó a los presentes con algún tipo de dolencia o malestar a presentarse ante él. Una vez expuestos los problemas por los “pacientes” del momento y ante la mirada del resto de la concurrencia fue solucionando cada caso con unos pocos ejercicios neuroposturales, tan simples como caminar descalzo o efectuar determinadas flexiones de piernas. Las explicación a esto la encontrarán sin duda con la lectura de este libro.
Le hablé al Dr. Schwenck de mi enfermedad.
Contradiciendo todo postulado médico tradicional sobre la cistitis intersticial el Dr.Schwenck descartó que la misma se deba a la falta del famoso recubrimiento protector de la vejiga, apuntó como causa principal a la repuesta errónea de mi cuerpo, en este caso del nervio ciático, a las malas posturas y hábitos relacionados al falso concepto de confort y a la moda.
Tal lo preconizado en su método me aconsejó desechar mis zapatos y utilizar un modelo sin taco ni arco, con suficiente amplitud como para que los dedos del pie se muevan libremente y que contaran con una suela flexible. Al dormir debía evitar el uso de la almohada, no sentarme en la medida de lo posible e inclinar la silla hacia adelante si no tuviese alternativa. Evitar sillones, sofás, viajes largos en automóvil; en fin, todos los consejos presentes en el libro, los ejercicios básicos, sobre todo caminar tal cual lo aconseja el método más un ejercicio específico para la C.I.
El Dr.Schwenck volvió a Francia al día siguiente y se acercaba la fecha de mi próxima instilación ,el 4 de Noviembre; si bien hacía una semana que había comenzado con el método de manera rigurosa, los síntomas comenzaban a hacerse presentes en forma leve al principio y un poco más evidentes a medida que los días transcurrían.
Ante la incertidumbre sobre la conveniencia o no de mi próxima instilación consulté por e-mail con el Dr.Schwenck, el médico me aconsejó suspenderla y continuar indefectiblemente con el método neuropostural.
Seguí sus instrucciones, por otro lado si es que había resultados positivos podía estar seguro que la mejora se debía al método y no a la instilación.
Debo confesar que las primeras semanas no fueron fáciles, los síntomas se manifestaron al principio con la intensidad acostumbrada.
Luego de dos meses el panorama fue cambiando, la enfermedad parecía atenuarse y las molestias eran cada vez más espaciadas. Transcurridos seis meses los dolores y las urgencias miccionales pasaron a ser un mal recuerdo, sólo alguna leve recaída pasajera indefectiblemente luego de alguna “transgresión”.
Con el correr del tiempo se aprende a conocer la enfermedad y su respuesta al método, esto nos enseña que se lo debe seguir lo más estrictamente posible.
Escribo estas líneas en Septiembre de 2009, hace casi dos años de mi primer contacto con el Dr.Schwenck y con la Neuropostura, también tengo presente la fecha de mi última instilación: 5 de Octubre de 2007.
No puedo aseverar a ciencia cierta si estoy curado totalmente ni que la C.I en algún momento quedará en mi memoria como un mal recuerdo, creo que en la medida en que siga con el método del Dr. Schwenck los síntomas no van a reaparecer, lo cual representa, en el caso de esta enfermedad, ganar una batalla que se libra día a día.